En septembre 2008, Transparency International publiait son dernier classement sur l’état de la corruption dans le monde. Sur les 180 Etats considérés, la Tunisie, le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et la Lybie y occupent respectivement la 62ème, la 80ème, la 92ème, la 115ème et 126ème position.Les pays du Maghreb se placent ainsi devant la majorité des Etats d’Amérique latine et d’Afrique, mais derrière les pays du bassin méditerranéen.
Au-delà des pures considérations de morale et d’éthique qui fondent habituellement la condamnation de la corruption, il importe de souligner les conséquences économiques et sociales qu’un tel phénomène produit à l’échelle d’un pays. La situation conduit également à s’interroger sur le frein que la corruption constitue dans l’élaboration d’un Etat de droit.
Enjeux politiques, économiques et sociaux, efforts entrepris, résistances à surmonter et moyens à mobiliser, tels sont les aspects à travers lesquels nous tenterons d’examiner la question de la corruption dans le Maghreb.
Pour nourrir cette réflexion, le club Sciences Po Monde Arabe organise une conférence le jeudi 5 mars 2009, à l’adresse suivante : Sciences Po - Amphithéatre Jean Moulin, 13, rue de l'Université – 75007.
Pour ceci le club a le plaisir de recevoir :
- M. Abdesselam ABOUDRAR, Président de l’Instance Centrale pour la Prévention de la Corruption (Maroc)
- M. Azzedine AKESBI, Ancien Secrétaire Général de Transparency International Maroc
- M. Moncef MARZOUKI, Homme politique et écrivain tunisien
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