Leur profil géographique et socio-économique a fortement évolué ces dernières années, sous l’effet conjugué des bouleversements géopolitiques, d’une pression migratoire accrue et de la mise en place de politiques sélectives. Fondé pour la première fois sur une base de données comparables et exhaustives (Database on Immigrants in OECD Countries-DIOC), cet ouvrage présente à la fois des résultats agrégés et une analyse régionale. La nouvelle génération d’immigrés est caractérisée par une forte féminisation (la proportion hommes/femmes se rééquilibre fortement sauf entre le Mexique et les États-Unis), par une qualification plus élevée que celle des natifs, particulièrement pour les immigrés venus d’Asie, et par une diversification des emplois occupés (dans le secteur des services). Si la différence de taux d’emploi entre les immigrés et les natifs régresse, le taux de chômage des immigrés reste élevé, y compris chez ceux arrivés récemment et chez les très qualifiés. En dépit de la progression des flux migratoires des pays émergents et en développement vers l’OCDE, on ne constate pas de transferts massifs de population : les immigrés hors OCDE qui y résident ne représentent que 5 % de la population totale de l’OCDE et guère plus de 1 % de la population de leur
pays d’origine.
http://www.oecd.org/document/27/0,3343,en_2649_201185_40110299_1_1_1_1,00.html
source:Centre d'analyse stratégique
Ajouter aux favoris
Bookmarker
Envoyer par mail
Commentaires (0)

Ecrivez un commentaire
| < Précédent | Suivant > |
|---|







.jpg)