Accueil Politique-Economie Economie internationale Le fonds monétaire international prévoit une forte croissance de 6.7% dans la région d’Asie centrale et du Moyen orient (ACMO), en 2008.

Le fonds monétaire international prévoit une forte croissance de 6.7% dans la région d’Asie centrale et du Moyen orient (ACMO), en 2008.

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Photo illustrant l'Article La région ACMO a connu une transformation remarquable, due à la forte croissance du produit intérieur brut. La hausse continue des prix du pétrole et des matières premières, booste cette croissance économique, malgré l’incertain qui règne sur les places financières.

Au moment où la croissance prévue dans la région du Caucase et de l’Asie centrale est de 11%, le Maghreb arabe prévoit d’enregistrer une croissance de 5 à 6 %. Un taux élevé par rapport au niveau mondial, mais reste au dessous du niveau des pays émergents.
Malgré la différence dans l’intensité des politiques macroéconomiques, les réformes entreprises dans les pays du Maghreb, toujours selon le rapport du FMI, ont placé les cinq pays dans le groupe des pays à forte croissance économique. Les cinq pays ont fourni des efforts pour libéraliser leurs économies, et leurs régimes de commerce extérieur, ainsi pour rendre plus robuste leurs secteurs financiers.
Mais le vrai challenge qui attend les pays du Maghreb, est celui du chômage. Ils connaissent une forte croissance de la main d’œuvre, qui s’ajoute au niveau de chômage déjà élevé. Cette situation demande une politique bien claire pour la création d’emploi. Au niveau du revenu, les cinq pays doivent continuer leur croissance, pour dépasser la différence du revenu qui les sépare du revenu moyen des pays de l’OCDE les moins avancés.

Selon le FMI, les pays du Maghreb doivent se baser sur cinq piliers clés s’ils veulent promouvoir la croissance, réduire le chômage et augmenter leur niveau de vie :

- Maintenir la stabilité macroéconomique : une évolution fiscale durable, ainsi que des indicateurs monétaires stables, promeuvent la croissance en augmentant la confiance dans le secteur privé.
- Renforcer davantage le secteur financier : ceci pour promouvoir l’investissement et la croissance du secteur privé.
- L’accélération des réformes d’impôt : la multitude des taux d’imposition et l’étendu des exonérations, rend le système fiscal maghrébin compliqué. La simplification du système d’imposition réduirait le phénomène de l’évasion fiscale.
- L’amélioration du climat des affaires : en particulier, le cadre légal qui doit protéger le droit de propriété et renforcer les lois commerciales.
- Une intégration plus poussée avec les autres pays du Maghreb ainsi qu’avec les reste du monde : cette intégration régionale va créer un marché plus étendu, qui va attirer davantage d’investisseurs va promouvoir la coopération avec d’autres entités économiques.
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