Accueil Avril 2010 Le Maroc regorge de trésors

Le Maroc regorge de trésors

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Ouvert et accueillant, le Maroc offre des possibilités d’investissements d’une très grande variété, et notamment des opportunités immobilières attrayantes.

 « L’habitat est un secteur prioritaire au Maroc depuis une dizaine d’années, car le royaume a dû faire face aux problèmes de croissance démographique urbaine et à un déficit énorme de construction », explique Youssef Iben Mansour, président de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI).Des mesures ont ainsi été prises pour produire du logement. 

Les investisseurs étrangers dans le secteur immobilier bénéficient de facilités et de simplification des procédures administratives, ainsi que d’exonérations et réductions sur taxes et impôts. Aussi, aujourd’hui, l’offre immobilière marocaine regorge de trésors. L’accès à la propriété, dans une zone encore vierge, en fait un produit très convoité, qui promet une qualité de vie des plus agréables, tout en restant accessible. « Des milliers de Français vivent au Maroc. Certains ont déjà une résidence ou ont investi dans une maison d’hôtes ou un riad au Maroc », souligne Saâd Bendourou, Consul général du royaume du Maroc à Lyon. Séduisant aussi pour une retraite doré, car les retraités bénéficient d’une mesure très favorable d’exonération: après application d’un abattement de 40 % sur les revenus déclarés, l’impôt sur le revenu qui en résulte est réduit de 80 % (à condition que soit prévu le transfert de la totalité de la pension de retraite française).

Par ailleurs, le Maroc n’oublie pas les plus démunis. « Dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain, initiée par Sa Majesté le Roi en 2005, le Maroc lutte contre la précarité et le Maroc a également mis en place une stratégie pour lutter contre l’habitat insalubre », indique Saâd Bendourou. Les communes rurales et quartiers précaires ont été identifiés. Et, plutôt que de mettre la pression sur les villes, et les défigurer, de nouvelles ont été construites, telles que Tamansourt. Le Salon de l’immobilier marocain (SIMME) va dans le sens de cette stratégie. Le Maroc a ainsi développé des politiques d’encouragement pour le logement social, en défiscalisant complètement le secteur de la production de ce type d’habitat, qui représente 60% de la construction de logement dans le royaume. « Le Maroc a lancé un appel pour faire adhérer les investisseurs. En signant une convention, ils profitent de cette défiscalisation », poursuit Youssef Iben Mansour.

Une mesure qui a été renouvelée et prolongée jusqu’en 2020, lors du vote de la loi de finances 2010. Les résultats sont indéniables : en quelques années, le Maroc est passé d’une production de logements sociaux de 30 000 à 120 000 unités annuelles, soit une augmentation régulière de 8 à 10%.

 

NOTE : Prix d’un logement social réglementé par l’Etat : 250 000 dirhams HT (environ 22 000 euros).

 

fnpi.ma

Le Progrès de Lyon, (1 200 000 lecteurs consacrent 8 pages au Maroc et au salon de l'immobilier marocain)