La liste des domaines de coopération possible est longue: «le développement des entreprises, le commerce, l'environnement, l'énergie, la gestion de l'eau, l'agriculture, la sécurité des aliments de l'approvisionnement alimentaire, les transports et les questions maritimes, l'enseignement, la formation professionnelle, les sciences et les technologies, la culture, les médias, la justice et le droit, la sécurité, la migration, la santé, le renforcement du rôle des femmes dans la société, la protection civile, le tourisme, l'urbanisme, les ports, la coopération décentralisée, la société de l'information et les pôles de compétitivité». Néanmoins, six projets clés ont été identifiés: la dépollution de la Méditerranée, les autoroutes maritimes et terrestres, la protection civile, les énergies renouvelables, notamment le solaire, l'enseignement supérieur et la recherche ainsi que le développement des entreprises.
Particulièrement bénéfique pour l'essor du commerce bilatéral, le projet des autoroutes vise à développer les connexions entre les ports dans tout le bassin méditerranéen, la construction d'autoroutes côtières et la modernisation du réseau ferroviaire trans-Maghreb. Côté énergie, les participants au sommet de Paris érigent au rang de «priorité fondamentale» la commercialisation de toutes les sources d'énergie renouvelable ainsi que la recherche et développement en la matière. Il est question de mettre en place tout un plan pour promouvoir l'énergie solaire, notamment. Cette orientation est justifiée par «les développements qu'ont connus récemment les marchés énergétiques tant sur le plan de l'offre que de la demande».
En matière d'enseignement supérieur, les choses ont un contour plus précis. Une université euro-méditerranéenne sera créée dont le siège sera en Slovénie. Elle aura pour mission de mettre en place des programmes d'enseignement post-universitaire et de recherche pour aboutir sur la création de l'espace euro-méditerranéen de l'enseignement, des sciences et de la recherche.
La PME est également au c?ur des priorités de l'UPM. Un projet dédié vise à aider les pays méditerranéens à maintenir et à renforcer leur soutien aux PME.
L'EconomisteAujourd'hui, c'est son troisième jour d'existence. Du concret, il y en a encore trop peu dans l'Union pour la Méditerranée (UPM). Mais là où les choses devraient aller un peu plus vite, c'est au niveau des volets économiques et écologiques. C'est d'ailleurs sur ces aspects que la déclaration de Paris semble mettre l'accent: «L'avenir de la région euro-méditerranéenne réside dans l'amélioration du développement socio-économique, la solidarité, l'intégration régionale, le développement durable et la connaissance», peut-on lire.
La liste des domaines de coopération possible est longue: «le développement des entreprises, le commerce, l'environnement, l'énergie, la gestion de l'eau, l'agriculture, la sécurité des aliments de l'approvisionnement alimentaire, les transports et les questions maritimes, l'enseignement, la formation professionnelle, les sciences et les technologies, la culture, les médias, la justice et le droit, la sécurité, la migration, la santé, le renforcement du rôle des femmes dans la société, la protection civile, le tourisme, l'urbanisme, les ports, la coopération décentralisée, la société de l'information et les pôles de compétitivité». Néanmoins, six projets clés ont été identifiés: la dépollution de la Méditerranée, les autoroutes maritimes et terrestres, la protection civile, les énergies renouvelables, notamment le solaire, l'enseignement supérieur et la recherche ainsi que le développement des entreprises.
Particulièrement bénéfique pour l'essor du commerce bilatéral, le projet des autoroutes vise à développer les connexions entre les ports dans tout le bassin méditerranéen, la construction d'autoroutes côtières et la modernisation du réseau ferroviaire trans-Maghreb. Côté énergie, les participants au sommet de Paris érigent au rang de «priorité fondamentale» la commercialisation de toutes les sources d'énergie renouvelable ainsi que la recherche et développement en la matière. Il est question de mettre en place tout un plan pour promouvoir l'énergie solaire, notamment. Cette orientation est justifiée par «les développements qu'ont connus récemment les marchés énergétiques tant sur le plan de l'offre que de la demande».
En matière d'enseignement supérieur, les choses ont un contour plus précis. Une université euro-méditerranéenne sera créée dont le siège sera en Slovénie. Elle aura pour mission de mettre en place des programmes d'enseignement post-universitaire et de recherche pour aboutir sur la création de l'espace euro-méditerranéen de l'enseignement, des sciences et de la recherche.
La PME est également au c?ur des priorités de l'UPM. Un projet dédié vise à aider les pays méditerranéens à maintenir et à renforcer leur soutien aux PME.
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